Maria Kihlstedt et John Herbstritt ont mis leurs expertises respectives au service de la méthode développée avec Baby-speaking.
|
Maria Kihlstedt est Maître de conférences en psycholinguistique et chercheur au CNRS. Elle est à l’initiative de nombreuses recherches portant sur l’acquisition des langues en général, et sur le bilinguisme enfantin en particulier. Maria Kihlstedt souligne l’importance de la précocité dans l’apprentissage d’une langue étrangère pour que celle-ci puisse être totalement maîtrisée et de la nécessité que l’intervenant soit une personne native : Selon Maria Kihlstedt, pour s’épanouir dans une seconde langue, l’enfant doit se trouver dans des conditions affectives favorables, propices à la communication, et doit se livrer à des activités de la vie quotidienne en adoptant une « approche instrumentale et communicative », opposée à celle des cours traditionnels. Les nombreuses recherches de Maria Kihlstedt, de ses collègues ainsi que de Sylvie Renard, institutrice à l’école élémentaire du Lycée Français Saint Louis (Stockholm) ont également permis de démentir le «mythe de la nocivité du bilinguisme» en affirmant que l’apprentissage d’une nouvelle langue n’entraîne pas de confusion avec la langue natale de l’enfant.
John est américain et diplômé de Berkeley University (Californie) en rhétorique du langage. Il a enseigné l'anglais en école primaire deux ans en France, avant de travailler avec nous. Sa passion pour les langues et son expérience de l'enseignement en France nous ont permis de développer une méthode à la fois amusante et effiace! |
Le concept Baby-speaking, à l’image du service offert, est né d’une rencontre : |
. |