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Photos de la dernière formation Baby-speaking dispensée à nos babysitters anglophones (pour la plupart) animée par Céline Peel (formatrice professionnelle).

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L'anglais pour les petits : une nanny

Et pourquoi ne pas choisir une baby-sitter anglaise pour s’occuper de vos enfants à la sortie de l’école ? A travers des jeux ou des dialogues de la vie quotidienne, votre enfant communiquera en anglais avec sa nounou. Une méthode simple et efficace pour le plonger à sa vitesse dans l’anglais.

Baby speaking
A partir de 12 €/heure après déduction fiscale de 50% des impôts.

Elle.fr, 19 août 2010

logo_psycho_enfants« Bilinguisme : un défi à portée de tous ? » titre le magazine PsychoEnfants

Dans notre société, parler deux langues est devenu un véritable atout. Beaucoup de parents s’interrogent sur la meilleure manière d’apprendre à leur enfant une langue étrangère.

PsychoEnfants fait le point avec Barbara Abdelilah-Bauer. Alexandra Liège

Barbara Abdelilah-Bauer est diplômée en psychologie sociale. Elle est également l’auteur de Le défi des enfants bilingues : Grandir et vivre en parlant plusieurs langues, aux éditions La Découverte.

PsychoEnfants : Comment bien apprendre une seconde langue ?

Barbara Abdelilah-Bauer : Il faut distinguer l’apprentissage d’une langue étrangère du vrai bilinguisme qui se pratique dans les couples mixtes, par exemple, où chaque parent parle sa langue maternelle avec l’enfant dès sa naissance. Pour être efficace, il faut une immersion dans cette langue au moins la moitié du temps. L’apprentissage doit passer par l’interaction avec des personnes dont c’est la langue maternelle. Pour les tout-petits, il faut utiliser cette langue en faisant des activités plutôt que la présenter comme un objet d’étude.

PE.: Le langage s’acquiert-il différemment suivant l’âge de l’enfant ?

B.A.-B. : Tout à fait. Jusqu’à 5 ou 7 ans, l’enfant s’approprie une langue étrangère de manière intuitive, en l’entendant. Au-delà, il est trop ancré dans sa langue maternelle pour pouvoir en acquérir une autre de manière si innée. La langue sera davantage perçue comme un objet d’étude.

PE. : En France, la première langue étrangère est enseignée au CP. Qu’en pensez-vous ?

B.A.-B. : On promet beaucoup aux parents, mais ce n’est pas avec le peu de moyens donnés que les enfants deviendront « bilingues », pour reprendre le mot utilisé par le ministère de l’Education nationale. Les professeurs ne sont pas réellement formés et n’ont pas forcément les bonnes méthodes pour enseigner ces langues étrangères. L’idéal serait un enseignement dans les deux langues, et si possible une autre que l’anglais. Si on apprend l’anglais comme première langue étrangère, on ne fera pas d’efforts pour en apprendre une autre, moins répandue. Au final, parler anglais ne sera plus un véritable atout pour le marché du travail puisque chacun le parlera. On sélectionnera alors les candidats à un poste sur leur deuxième langue étrangère.

PE. : Cet apprentissage au CP ne perturbe-t-il pas l’acquisition de la lecture et de l’écriture de la langue maternelle ?

B.A-B. : Non. Cela sensibilise l’enfant à une autre langue. Il s’aperçoit qu’il existe d’autres sons, que d’autres mots peuvent désigner les mêmes objets. C’est une formidable ouverture d’esprit, une autre manière de réfléchir. Il compare ce qu’il apprend. Une étude a démontré que dans les écoles bilingues, le niveau des enfants dans leur langue maternelle s’était amélioré suite à cet apprentissage.

PE. : Quels sont les effets du bilinguisme sur le développement intellectuel des enfants ?

B.A.-A. : Si l’enfant est bilingue ou trilingue par sa famille, et qu’il s’agit d’un bilinguisme équilibré, on constate des effets bénéfiques d’un point de vue psychologique et cognitif. On note chez ces enfants une forte curiosité pour ce qui les entoure, un traitement de l’information efficace, sans superflu. Ils ont plus de facilités à apprendre une autre langue.

PE. : Combien de langues un enfant peut-il apprendre ?

B.A.-B : Autant que cela lui est nécessaire. Si les grands-parents parlent l’italien, le père le russe, et la nounou l’anglais, l’enfant apprendra à communiquer dans leur langue car il éprouve un réel besoin à leur parler et à les comprendre. En revanche, si la nounou part, l’enfant peut abandonner sa langue car elle ne lui est plus utile. L’apprentissage est freiné si l’enfant n’y voit aucun intérêt. Le cerveau n’a pas de limites, mais le temps est limité pour tout apprendre.

PE. : Des parents qui décideraient de parler anglais, par moments, à leur enfant pour le familiariser feraient-ils une bonne chance ?

B.A.-B. : Tout dépend de ce que l’on en attend. Si on pense qu’en lui chantant en anglais, l’enfant deviendra bilingue, on se leurre. C’est un processus long et intense, difficile quand on ne maîtrise pas assez la langue, que l’on ne parvient pas à exprimer ses émotions car, à cet âge, tout passe par l’affect. Quand le résultat se fait attendre, les parents se découragent. Mais il est bon de chanter dans une autre langue à son enfant. Cela lui apporte une certaine curiosité. C’est environnement qui lui donne envie d’aller vers une autre langue. Et tant pis si on n’a pas le bon accent ! Un voyage dans un pays où l’on parle cette langue est aussi une bonne idée pour stimuler l’enfant …

En Chiffres

En France, un adulte sur quatre a parlé une autre langue que le français avec ses parents durant sa petite enfance. 8 % seulement ne leur parlaient jamais en français. Seulement un tiers des personnes ayant appris une langue étrangère au contact de leurs parents l’ont transmise à leurs enfants. Une personne sur cinq emploie de temps en temps une autre langue que le français pour discuter avec ses proches.

Source : Langues régionales, langues étrangères : de l’héritage à la pratique, Insee, 2002

L’anglais dès le berceau

Rien de tel que de s’immerger dans un pays pour en apprendre la langue. Mais pour ceux qui restent en France, Baby-speaking propose un service de garde d’enfants de 3 à 12 ans, à domicile. L’originalité ? Ce sont des intervenants étrangers qui gardent les enfants, leur parlent et jouent avec eux dans leur langue maternelle (russe, anglais, espagnol …). Ces baby-speakers sont sélectionnés avec soin et formés à une méthode axée sur le quotidien et la discussion, faite de jeux, de chansons… Celle-ci a été élaborée par Maria Kihlstedt, maître de conférences en psycholinguistique et chercheur au CNRS, et John Herbstritt, spécialiste en rhétorique du langage. La garde se fait sur Paris et la région parisienne après l’école et le mercredi. Des ateliers linguistiques sont également proposés dès 6 ans.

http://www.baby-speaking.fr/ »

PsychoEnfants mai-juin 2010

bbnature« Apprendre une seconde langue, il n’est pas trop tôt ! » titre le magazine Bébé nature

Le bilinguisme est un jeu d’enfant, à condition de l’initier dès son plus jeune âge.3, 4, 5 ans ? Plus tôt même ! Découvrez les bienfaits d’un enseignement précoce. Par Christelle Mosca-Ferrazza.

Bien qu’en France aucune étude n’ait véritablement été menée sur le sujet, tout le monde connaît l’intérêt d’un apprentissage précoce des langues étrangères grâce aux universités nord-américaines. Pourquoi les petits ont-ils plus de facilité que les adultes à assimiler un nouveau parler ? Tout est question d’audition : pour parler parfaitement une langue, il faut l’avoir correctement entendu. Et en matière de perception auditive exceptionnelle, les bébés battent les plus grands à plates coutures ! Malheureusement, ça ne dure pas…

Une oreille fine

Chaque langue possède ses propres rythmes et musicalité. A la naissance, les bébés entendent tous les sons de toutes les langues, les mots étant d’abord pour eux une structure rythmique. Ils sont donc aptes à les parler toutes. Dès l’âge de 1 an, une déperdition de la capacité auditive s’opère car le cerveau se concentre sur les sons utiles dans l’environnement de l’enfant. Aussi, un bébé qui n’est exposé qu’à une seule langue perd-il progressivement sa capacité à entendre les sons des autres. Les scientifiques en concluent que tout apprentissage effectué avant 3 ans est excellent.

Jusqu’à 7 ans, l’enfant reste très curieux et apprend énormément de la via le jeu. Il s’y donne d’ailleurs à fond, ne connaissant aucune inhibition qui l’empêcherait de prononcer parfaitement son nouvel accent. Au-delà de cet âge, l’acquisition des langues ne s’effectue plus naturellement : le raisonnement devient cérébral avec beaucoup d’allers-retours entre la langue maternelle et la seconde, un frein à l’apprentissage.

Des ateliers ludiques

S’il n’a pas la chance de baigner dans un foyer bilingue ou si aucun membre de votre famille ne maîtrise parfaitement une seconde langue pour la lui enseigner, inscrivez-le dans une association spécialisée. A travers des ateliers ludiques, adaptés à son âge, il s’initiera progressivement à une seconde langue. Pas d’inquiétude, il ne s’agit pas de lui faire prendre des leçons d’anglais telles que vous les connaissiez, dès son entrée en crèche. Vous constaterez que ces ateliers linguistiques pour bambins sont d’avantage des instants d’échanges et d’animations… en langue étrangère.

Ensuite, à la maison, il n’est pas indispensable de relayer l’enseignement des ateliers. Même si rien ne vous empêche de diffuser des chansons ou des dessins animés dans cette langue. Il est prouvé que placer un enfant devant une télé en langue étrangère ne permettait pas d’apprendre celle-ci ; l’entretenir, peut être. Mais de toutes les façons, ne vous obligez jamais à parler une autre langue. L’enfant sentirait que ce n’est pas spontané et n’en tirerait aucun bénéfice : le plaisir étant l’élément indispensable pour apprendre une seconde langue facilement.

Enfin, sachez que la régularité d’exposition à une langue demeure un critère important de sa bonne assimilation. Ainsi, une fréquence de trois fois par semaine est-elle idéale. Cela peut se traduire par un atelier au sein de l’association, une heure passée en compagnie d’une amie bilingue ou d’une pause récréative en chansons.

Des entreprises et associations à la pointe

[…]

Baby-speaking : Avec en poche le prix du concours européens de l’entreprise innovante 2009, cette jeune entreprise créée en janvier 2009 propose des gardes d’enfants et ateliers linguistiques en anglais, espagnol, allemand, chinois… En bref, une entreprise qui fonctionne à la demande. Les intervenants de langue maternelle sont sélectionnés et formés à une méthode d’apprentissage mise en place par des experts en acquisition du langage (Maria Kihlstedt et John Herbstritt). Garde régulière à la sortie de l’école, mercredis, soirée, vacances… Une immersion à la carte !

A partir de 12 € de l’heure après déduction fiscale, possibilité de régler en chèques emploi-service (Cesu).

Le saviez-vous ?

Il est prouvé que les enfants évoluant dans un bilinguisme à la maison, accèdent encore plus facilement à une troisième langue. Car s’exposer à un deuxième parler tout petit donne une capacité d’apprentissage qui est transférable à une autre langue. Ne dit-on pas d’ailleurs que plus on connaît de langues, plus il est facile d’en apprendre de nouvelles ?

Bébé nature, avril-mai 2010

bbc-news-logo"There is evidence bilinguism can sharpen the brain" titrait la BBC!

En voici un extrait :

 

“Running two parallel language systems throughout life has had positive benefits in a number of ways”
Prof Virginia Gathercole, Bangor University

A project at Bangor University aims to explore the benefit of being bilingual. Researchers will be recruiting 700 people aged between two and 80 to take part in the £750,000 programme. Prof Virginia Gathercole said the obvious benefits included being able to converse and to participate in two cultures. But she said there was also evidence of non-language benefits, such as the ability to protect the brain from ageing.

"The very act of being able to speak, listen, and think in two languages and of using two languages on a daily basis appears to sharpen people's abilities to pay close attention to a aspects of tasks relevant to good performance," she added.

Research carried out already had also shown having two languages helped protect against the decline in the brain's abilities when ageing," she added.

"We already know that language processing is one of the most complex activities that our brains carry out. "Running two parallel language systems throughout life has had positive benefits in a number of ways," she added.

One multilingualist, Phillip Hughes, 62, travelled widely with his work as a teacher before his retirement. He said he found having two languages handy, especially when he had to learn another one, German while living in Swizerland. He grew up in an English-speaking household, but spoke Welsh to his friends and in the wider community, and was adamant that his children should also have language skills.

Dr Enlli Thomas, who is collaborating on the project, said there was evidence from Canada that being bilingual "may provide some protection against age-related memory loss". The Bangor research team are looking for people who are bilingual in Welsh and English and monolinguals - or those who speak only one language - aged over 60 to take part in the research.

Participants take part in a set of simple language tests and then carry out on-screen puzzles and tasks, similar to "brain games" played on hand-held games consoles. The researchers are looking for people who grew up in homes where only Welsh was spoken, where both Welsh and English were spoken, and where only English was spoken.

The research can be carried out either at the university or a researcher can visit the participant.

   
   

Case study - Phillip Hughes, 62

I think being able to speak two languages has been of benefit, especially when I had to learn German when I worked in Switzerland. I learned it quickly and they said my pronunciation was good. At home I spoke English as my mother spoke English, but outside I would speak Welsh (and I also spoke Welsh in my sleep apparently).

 

BBC - 12 janvier 2010

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