Dimanche dernier, le ministre de l’Education, affirmait sur Europe 1 vouloir « réinventer l’apprentissage de l’anglais ». Plusieurs pistes ont été évoquées mais le projet qui fait actuellement débat est l’instruction précoce de la langue dès 3 ans.
Le cerveau : un espace pour chaque langue
Les sceptiques arguent qu’un enfant ne devrait pas apprendre de seconde langue s’il n’a pas fini l’apprentissage de sa langue maternelle. Or, grâce à son expérience, Baby-Speaking peut affirmer que pour construire un bilinguisme équilibré, plus tôt on commence, mieux c’est !
Des facilités scolaires démultipliées
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En effet, la recherche en sciences cognitives a permis ces dernières années de mettre à mal bon nombre d’idées reçues à propos du bilinguisme, notamment le « mythe de la nocivité du bilinguisme ». "Cette idée était particulièrement tenace dans les pays occidentaux où le monolinguisme a longtemps été le modèle. De plus, le bilinguisme enfantin n’est pas l’addition de deux langues dans le cerveau de l’enfant mais la construction d’une capacité linguistique à deux volets. La structure du cerveau d’un jeune enfant est tellement flexible qu’il apprend aussi facilement deux ou trois langues qu’une seule." (Maria Kihlstedt, Paris X-CNRS) |
Aussi, lorsqu’un enfant apprend deux ou plus de langues en même temps et de façon équilibrée, les deux langues ne se disputent pas le même espace dans le cerveau. Bien au contraire, d’après Virginia Gathercole de Bangor University, le bilinguisme serait facteur de stimulation intellectuelle !
De nombreuses études, particulièrement canadiennes, montrent que l’apprentissage d’une nouvelle langue a des répercutions sur la scolarité des enfants. Mais ces répercutions ne sont que bénéfiques. En effet, un enfant bilingue développe plus de facultés, et pas seulement en langues.
En apprenant une seconde langue, il acquiert une certaine souplesse mentale, une mobilité conceptuelle et une capacité à résoudre des problèmes plus importantes que chez des enfants monolingues. Ainsi, des retombées particulièrement importantes se manifestent dans le domaine des mathématiques. Les capacités phonologiques et grammaticales sont régies par la même zone du cerveau : la zone Broca. La stimulation de cette zone par le bilinguisme précoce aboutit à la création de nombreuses connexions neuronales qui ont des répercutions directes sur les potentialités en mathématiques.
La nécessite d’une approche instrumentale et communicative…
Pour intéresser un enfant de 3 ans, il faut se livrer à des activités de toutes sortes dans la langue seconde. Le cerveau de l’enfant est ainsi fait qu’il n’assimile la langue qu’en l’utilisant comme « bonne à tout faire » et non comme une fin en soi.
Parallèlement, l’installation d’un bilinguisme exige ce que J. Petit appelle « La chaleur du nid », soit des conditions affectives favorables. Quant à la vitesse d’acquisition, l'assimilation d'une nouvelle langue est un processus complexe. Il faut garder en tête le temps qu'il a fallu au bébé avant de bien s'exprimer en français alors qu'il l'entend tous les jours.
…à laquelle répond parfaitement Baby-speaking !
Baby-speaking répond en tout point à ces conditions :
L’enfant, âgé de 3 à 10 ans apprend la langue
- en jouant, en chantant
- au travers de rituels quotidiens (le goûter, le bain…)
- au contact d’un baby-speaker natif de la langue choisie (anglophone pour l’anglais par exemple) avec une approche personnalisée et affective
- dans SON environnement (chez lui)
Ainsi, grâce à Baby-speaking l’enfant ne perçoit plus la langue comme une matière en soi mais bien comme un outil pour communiquer, pour jouer, pour…vivre !







